dimanche 13 décembre 2009

et ça continue..

Et je ne veux plus de meuble au salon !!!

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mardi 1 décembre 2009

Ca iééééééééé !

Et en voici la preuve, merci Marie de m'avoir fait penser à prendre des photos.
En 10 mots comme en 100, il n'y a que le premier pas qui coute !
Je ne vous raconte pas le soupir de satisfaction quand je suis sortie. Envie de le crier sur tous les toits, envie de bouffer du lion, et surtout de reprendre les pinceaux. Maintenant la maison n'est plus embrumée par les toiles qui stagnent. Il n'y a plus qu'à agir une nouvelle fois. Sauf que là j'agis seule et pour moi, en privé, et que c'est tout de même plus simple.
Bon, je l'avoue, le soupir de soulagement a commencé au moment où la personne qui héberge mes toiles a trouvé ça sympa. Bleu, certes, mais sympa ! Nounours, pas de comm je te prie.
Enfin voilà, maintenant, on croise les doigts...

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lundi 30 novembre 2009

Le grand Jour


Celui que je redoutais est arrivé. Il va falloir y aller. Aller se frotter à la réalité. Oser agir et exposer. Je suis dans un état, assez logique, d'incertitude totale.
Mais oui, c'est le jeu ma pauvre Lucette. Je l'ai assez seriné à certains(es) pour que cela me revienne en boomerang. J'avais qu'à pas commencer, je n'ai maintenant plus le choix.
Les vieilles incertitudes refont surface, la peur de ne pas plaire. Peur de choquer, d'oser affirmer ce que je suis, Angoisse de la teinte de trop comme un mot de trop, du geste faux qui galvaude l'harmonie, comme du maladroit qui anéantit tout espoir de retour heureux. Difficile d'appliquer la maxime paternelle, "à ceux qui médisent dans mon dos, mon .... les contemple" !

Et nom de Zeus, qu'il est difficile d'agir, d'oser se lancer ! Tout ça parce que j'y ai mis mes tripes et que j'ai besoin d'un retour positif, au lieu de me dire voilà, c'est fait, comprenne qui veut. Je suis comme ça, "ça", c'est moi. Prenez le bon autant que mes erreurs, c'est un tout petit paquet Bonux, timide, il ne manque que la rosette autour pour que vous compreniez que ce n'est qu'un cadeau.
Je sais bien que j'ai un pack derrière. Pack qui m'a mené à ces incertitudes d'ailleurs ! Merci à vous, même si je n'en mène pas large ce soir. Mais là, c'est pas pareil les potos ! Là, je m'expose à l'inconnu !!!!
Bon, ça ira mieux demain midi. L'action sera passée. Pas d'attente sur le retour, sinon ça va me bousiller. On verra. Moi j'aurais rempli mon contrat, j'ai peint. J'ai été me frotter au regard extérieur. J'ai agi. Non mais franchement, quelle prise de tête...

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mercredi 4 novembre 2009

je ne dis rien


Mais ça avance, bientôt la pendaison du plancher !!!

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mercredi 21 octobre 2009

On voit le monde à son image...

Et moi je sais que la mienne n'est pas celle d'un commercial. Il n'y a pas à dire, on possède tous des aptitudes, certains appellent ça des dons, qui nous sont bien spécifiques.
Ce matin, à la recherche d'un agent artistique sur la toile ( pourquoi pas ? internet a-t-il vraiment réponse à tout ?), je me dis qu'un agent n'est pas obligé de posséder de quelconques et subjectives notions artistiques. Un bon agent est celui qui vendra sans remord un tapis à un fakir.... ce qui n'est pas mon cas.
C'est pour ça que je ne comprends rien aux textes qui légifèrent mon activité, que je me demande encore dans quelle case il faut que je me contorsionne... que je finis par me demander quelle langue je discute.
Alors avis à la population, la polo a fait un joint de culasse, faut que je sorte des toiles de l'atelier, la grande braderie (mais pas trop quand même) est lancée !

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dimanche 13 septembre 2009

ma première surprise sortie...


J'ai commencé la journée tranquille. Pas besoin du réveil, trop contente que j'étais de monter sur la W. Petit dej' avalé, louve casée au frais chez une pote, je pars.
D'abord, plein d'essence et vérif de ce pneu avant qui se dégonfle quand il veut. Pas de bol, on est dimanche, sachez le, les embouts de gonfleurs se fauchent, pas la peine de tenter de regonfler un pneu où que ce soit le dimanche.... tant pis, je pars, le pneu va bien.
Je file chez des potes pour le repas de midi. Tranquilles, grillade, soleil, papotages divers et multiples, un régal. Le pote vérifie mon pneu à la main... la dernière fois qu'on m'a fait ça, je suis arrivée à 0,5 au lieu de 2,2 au gonflage... mais bon, si toi tu me dis que ça va, et que moi je sens que ça va....on ne va pas flipper dans un monde aussi tranquille....
On devait aller chercher une fille avant de retrouver tout le monde au rencard de Narbonne. Bonne idée. Sauf qu'on s'est trompé de route.... Qu'à cela ne tienne, je me cale sur une aire de repos, le pote, pilote plus confirmé, retourne chercher la fille. J'attends, plein soleil, au bord de la route, le temps de quelques clops.... et de quelques regards ébahis de motards, qui se demandaient ce que je pouvais faire là....et les revoilà. On file au rencard et on retrouve les autres.

On part. Et c'est là, c'est vraiment là que le délire a commencé. J'appréhendais cette sortie, n'étant sortie qu'avec une ou deux motos. Un groupe de 12... j'avais des craintes. Est-ce que j'allais ralentir la marche avec mes 2000 bornes au compteur ? Je décide de me mettre en fin de ligne, avec mon pote en garde du corps derrière moi.... petites roues à rayons pas propres, courage, ce ne sont pas les carénages qui font les pilotes....allons-y gaiement.

Seulement voilà. Il y a groupe et groupe, motard et motard, et je ne sais pas si on a tous passé le même permis. Une file de motos qui bloque la route, vous avez déjà vu ça ???? Des voitures qui dépassent les motos ? UN SCOOOOOOOTER qui dépasse une file de moto ????
Et bien moi aujourd'hui, je l'ai vu.
J'ai vu l'inimaginable, souhaiter me prendre tous les feus en ville pour avoir une possibilité de rouler normalement. Que l'on soit clair, je n'ai que peu de bornes au compteur, je suis loin de faire la cake... mais là... LA !!!! J'avais jamais vu ça.
L'apothéose, c'est quand le pilote devant moi m'a fait signe de passer.... je savais, à cet instant, qu'ils allaient s'arrêter, laisser le groupe partir, et pouvoir rouler en nous rattrapant. Je ne voulais pas, mais je n'ai pas eu le choix.... et me voilà en fin de ligne, pestant râlant comme un putois. Je m'arrête pour leur laisser un peu de marge. Mais.... sachant que tout groupe se doit d'être soudé (mais pas trop quand même...please !!!) et qu'il se doit d'attendre si une moto manque dans le rétro...j'ai décidé de reprendre la route. Bien intuité, ils étaient tous au bord de la route.... et moi de couvrir mes deux potes qui m'avaient lâché... "ils connaissent la route, on trace !!!!"... suis bonne poire quand même... j'aurais pu leur dire je comprends pas.. faut les attendre !!! mais je compatissais. Déjà ma W souffrait, j'imaginais sur des 900 ou 1000....
C'est reparti pour 20 bornes de fulminage et raleries putoisées dans le casque, à passer des virages à 40 et droite comme une nana sur une harley, à ralentir comme je pouvais sans faire du sur place.... j'ai cherché la marche arrière.... pas trouvé.
Enfin, enfin mes potes nous rattrapent, je peux montrer et exprimer ma rage !!! ah oui, je voulais une balade pépère.... je savais pas qu'on pouvait aussi dire balade du 4° age...voire du 5°.... 6, ça existe ?
Arrivé au café-pause-milieu de balade, je n'avais pas ôté mon casque que déjà le regard exprimait tout mon désarroi d'avoir été abandonnée dans cette galère... Noir le regard, très noir, mâtiné de fusillades en rafales....
J'évacue en rigolant, mais nom de Zeus, comment me sortir de cette galère ???? Pas question de refaire la même route au retour, ni dans les mêmes conditions !!! Et comme si cela ne suffisait pas j'apprends que j'ai attendu, avant Narbonne, à un endroit précis ou certaines travaillent...!!!! J'ai mieux compris pourquoi je les ai vus revenir plein gaz...je confirme, le dimanche est un jour de repos, je n'ai eu aucun souci...
On demande à l'organisateur de la balade si on peut, ne serait-ce qu'un peu, ouvrir les gaz au retour.... comme les Finger quoi ... juste un petit peu.... plus. Et là on apprend qu'il y a une petite cylindrée qui ne suivrait pas... alors que nous on la connait la petite cylindrée... elle suit parfaitement. On apprend aussi que le meneur doit revendre sa moto bientôt, et qu'il ne veut pas l'abimer.... AHHHHHHHH ceci explique cela. Sachant qu'on a plus de chance de se vautrer au ralenti dans un virage qu'à vitesse normale, j'ai pas tout compris de cette cogitation. Mais il paraît que je ne réfléchis pas comme tout le monde... ce pilote a-t-il suivit un permis spécial sans parcours rapide ???? Et comme personne ne dit rien, à par nous.... Avons-nous passé un autre permis... celui qui donne envie de glisser les courbes ?
On cherche tous les moyens d'échapper au retour et on y arrive... mais oui mais oui, pas tétus...
Et là je vis le moment le plus sympa de ma journée. J'entends "tu passes devant, tu roules comme tu as envie, après je te double et je vais juste à peine plus vite que toi, tu suis".... Mais quel régal de glisser enfin !!!! Mais quel régal de faire confiance au pilote devant, qu'il ouvre pour moi et me guide à la bonne vitesse, plus vite que ce que je n'avais jamais fait, un plaisir, un régal....Savoir que le deuxième pilote était derrière en protection... j'ai pris une bonne leçon. arrivés au point de séparation de destination, j'avais les yeux pleins d'étoiles, je planais.... ils étaient pardonnés....
Comme quoi une journée qui part en vrille peut être récupérée en 20 bornes à peine....
Je suis rentrée ko, tranquille, le soleil en pleine poire. Fière de mes courbes, d'avoir suivi, heureuse d'avoir gratté mon premier cale-pied sur une si belle route...
Maintenant reste à trouver les balades qui offrent le juste milieu entre escargot et guépard....je suis à la recherche d'une balade... zébulon, ça existe ???
Bon, sur ce je vais me remettre à peindre peut être... entre deux garde boue, sur une selle et guidon en main, c'est possible ????

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mardi 5 mai 2009

J'avais vraiment envie de rentrer. Pas pour ça. Pas comme ça.
Je le hurle sur ce blog, la terre s'est arrêtée de tourner. Je sais, le choc s'estompera avec le temps, pas la douleur. Ma terre ne tournera plus jamais rond.
J'ai perdu mon meilleur pote. Il est parti d'un coup. J'ai pas les mots. Y'en a pas.
Il s'appelait Marc.
La vie a été dégueulasse lundi. Alors je vis, et vous dis aussi, à tous : Carpe Diem....

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mardi 28 avril 2009

C'est pas fini....

Le voyage retour est différé....

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mardi 25 novembre 2008

PEANUTS !!!


Mon baro est juste.... en décalage horaire. A moins que cela soit la maisonnée entière qui le soit. J'avais entendu de la pluie et ce matin, c'est le grand soleil. Ça n'est pas pour me déplaire, loin de là. C'est le temps idéal... pour rouler !
Bon, d'accord, la toile du colley n'est pas livrée, mais elle est finie, c'est déjà ça. Je n'ai pas d'impératif, alors carpe diem et reprise des cours !
Il y a des jours... où cela démarre en vrille. Vous connaissez aussi ? Du style dès le départ, en retard. On ne se presse pas pour autant, à vouloir gagner 1/2 seconde, on y perd parfois plus. Du style il a plu ma fille cette nuit, quelle idée d'aller balader la chienne dans les chemins d'argile...merci pour les pneus de la polo...et tes shoes pleines de boue, tu en fais quoi maintenant sur les pédales ???
Aussi, style il n'y a plus de place en ville pour poser la polo et enfourcher l'ER-6....

Seulement voilà, c'était juste histoire de me faire penser à autre chose que la trouille au ventre que j'avais de reprendre les cours. Plus d'un mois que je n'ai pas conduit. Vais-je encore savoir ???? Bonne question, on te remercie de la poser, mais il y en a d'autres qui ne se la posent pas, et qui ne te laissent pas le choix, tu montes et on y va. Peanuts la trouille !!!
Et c'est là que je vous livre un scoop. La moto, c'est comme la peinture : ça macère, ça mitonne, ça mature... et c'est top !

Plus peur du lent, comme par miracle ma positon a changé... les demis tours, finger in the noooooze ! Pour le rapide, il a fallu que le moniteur monte derrière moi et pilote à ma place. Oui, je sais, ça paraît curieux, mais si j'étais devant, c'est lui qui pilotait !! Ça a permis de retrouver les sensations "justes" . Finalement, c'est grisant de se laisser aller dans le slalom.... on décide même de The date pour l'exam... oui, j'avais oublié, j'ai un exam à passer. Vrai de vrai ? Il faut le passer ? Parce que tu vois, les plots du rapide sautent encore, le demi tour n'est pas encore top, et puis j'ai 1/2 sec à gratter encore, et puis et puis....
Mais bien sûr... je peux vous en trouver à la pelle des excuses pour ne pas y aller, mais j'ai la vague impression que la mayonnaise ne va pas prendre, je ne sais pas pourquoi !!!
Aujourd'hui, finalement, il a aussi plu, pendant le cours. Mais je n'ai rien vu... Peanuts !

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dimanche 26 octobre 2008

Tous les 6 mois...

Je suis ... ce que je suis et j'ai fait une sacrée pause "littéraire". A supposer que ce blog se reconnaisse dans cette catégorie.
C'est comme ça. Je suis partie en vacances. Il y avait tellement longtemps. 15 jours de moto, évidement. Et 6 mois de digestion derrière !!! On a fait les Pyrénées du côté espagnol. Jusqu'à l'Atlantique. D'un côté à l'autre, pour le plaisir des courbes, des paysages, des villes traversées, des gens rencontrés. 15 jours de déconnection, d'émerveillement, de découvertes diverses et multiples. Tout pour plaire en fait.
en voilà un aperçu... juste un aperçu, parce qu'il y avait tellement à voir, à gouter aussi !
Enfin. Il a fallu rentrer. Avec regret mais c'est bien. On partira ailleurs la prochaine fois. Voir autre chose, rencontrer d'autres lieux, d'autres gens.
D'ici là, je suis rentrée avec la ferme intention de passer mon permis moto. Fini la position derrière, je ne supporte plus. Je veux voir la route, je veux décider de ma route, de ma courbe, je veux je veux ! Je veux surtout vivre seule le plaisir de sentir la moto dans les courbes, ne plus être dépendante du pilote.
C'est vrai, c'est fastidieux de repasser son code. C'est franchement pas drôle. Il a fallu 3 semaines pour se remettre en tête cette syntaxe si particulière inhérente aux questions du code. Plus tarabiscotté, j'avais oublié, ou alors ils ont franchement alambiqué les choses. Quelle prise de tête. On a eu beau me rabâcher que c'était du français, je reste dubitative. Pour moi ça reste une façon de brouiller les cartes, une façon de compliquer à souhait des situations, qui sont simples à la base.... Mais bon, c'est fait. Je suis débarrassée.
Me reste la grosse partie de la chose : la conduite. Mes 700 bornes en 125 ne m'aident pas. Autant dire que je n'ai rien fait. Ma position de passagère ne m'aide pas non plus.
En 10 mots comme en 100, je pars à zéro, j'ai tout à apprendre ! Et c'est tant mieux.
J'ai tout un tas de sensations à comprendre, à assimiler. J'ai la chance d'avoir un bon prof, qui me décortique les étapes, qui me prend derrière lui pour me faire sentir les choses.
Je bloque la roue arrière au freinage, puis l'avant. Impressionnant mais ça met en confiance aussi. Les slaloms sans les pieds sur les cale pieds me font comprendre l'importance de ma position sur la moto... tourner en rond en seconde me fait comprendre que je penche sans m'en rendre compte et miracle, ça tient !!!
Reste à régler ce soucis du demi tour qui me résiste encore. Qui m'a valut aussi une sortie de piste, j'ai fini dans l'herbe... sans mal évidement mais vexée comme un poux de ne pouvoir relever la moto qui était trop en pente....
C'est bien, ça me fait les pieds ! (les bras aussi....)
Suite plus tard !

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jeudi 15 mai 2008

les balades se suivent

Et ne se ressemblent pas. Nous avons la chance d'être dans une région magique. On a du faire 1000 bornes et même plus depuis le début des escapades. Et jamais deux fois le même paysage. de la montagne à la mer, de la plaine aux collines, d'églises aux Pas de la Case.... on va partout !
J'ai passé ma seconde étoile avec brio. La première était le ouistiti, la seconde le koala. Je vise sans empressement la troisième : la plume. La plus cool pour mon pilote en fait.
De mon côté, le corps commence à comprendre ( au bout de 1000 bornes, il serait temps...) la gestuelle adaptée. Je ne gigote plus, en tout cas dans les virages. J'arrête de m'entrainer à la conduite... je me réserve pour ma pétrolette ! Et étonnamment, mes heures passager me servent. Je ne conduis pas pareil. Côté polo, c'est toujours pareil par contre. Dommage qu'elle ne se pilote pas comme une moto....
J'ai l'œil rivé sur la météo, sur le baromètre, j'attends pour ce week-end.... où ira-t-on ?

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dimanche 27 avril 2008

comme une môme...

C'est fait, il y aura l'avant et l'après. Le jour d'avant et aujourd'hui. Et les futurs... J'ai les yeux pleins d'étoiles.
Des activités j'en ai eu. Escalade, cheval.... mais là....là, je suis bluffée.
Je retiens de l'escalade les potes, les cadres fabuleux, les ambiances camping, la recherche des spots. Sensations magiques du corps au soleil sur le rocher. Du cheval, des espaces fabuleux, l'aventure de la balade, les surprises. Bon, question communication, il faut faire dans l'instinct, l'inconscient parfois. Ça fonctionne, je confirme, mais un cheval reste un cheval et ne sera jamais volubile...
Ce qui me fait rapprocher ces deux sports, ces deux plaisirs plutôt, ce sont les sensations de liberté, de défoulement physique autant qu'intellect, la nature, le soleil.
Je suis en plein dans l'enthousiasme de la découverte, au cas où vous n'auriez pas suivi. Comme une môme. Emerveillée, acharnée, qui en veut toujours plus. Vrai, des étoiles plein les yeux. Je sais aussi que je me répète , cette fois-ci je persiste et je signe.
200 bornes. Juste pour le plaisir de rouler, vous y croyez ? Et même pas l'once d'un ennui de ne pas conduire ! Je me suis laissée guidée... ça repose. Juste les sensations de glisse dans les virages. Si j'étais un peu raide au départ, cette fois-ci je m'en donne à cœur joie, je me penche. Il faut le savoir, la demie mesure, j'ai du mal....Onduler, glisser... quel pied ! Magique. Comme un pinceau sur une toile, incisif ,souple et onctueux à la fois, suivant le plein et le délié. Rouler pour le plaisir de rouler, sans but réellement défini. Je ne suis pas sur un moyen de locomotion, je suis dans le plaisir !
Oui je sais, j'ai du répéter 100 fois ce même mot, plaisir, mais comment définir cette sensation autrement ???
Il y a aussi les chevaux sous la selle. Ceux qui transforment les voitures en tortues des Galapagos... là, c'est la jubilation d'échapper au lot quotidien des embouteillages. On ne rigole pas, ici aussi, on en a !
Si je tente de me résumer, je retrouve mes sensations de liberté, d'ondulation sur le rocher, l'aventure et les surprises... avec en plus, le
grand petit plus quand même : la satisfaction de pouvoir partager en direct les images, les émotions liées à la route ( vous avec déjà sauté de la selle à cause d'un nid de poule ??), bref, de partager en live, c'est sympa quand même...

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dimanche 20 avril 2008

Ducati pas décatie !!!!

Il faut que je le raconte. Je ne tiens plus en place depuis et c'est intenable. La meilleure solution réside en l'écriture qui défoule... tant pis pour vous... J'ai fait ma première balade à moto ! Je suis esbaubie, ravie, émoustillée, je ne trouve plus les mots ! Le reste du week paraît même fade à côté, alors que c'était un excellent week end. Empli de repas fabuleux, de potes, de rires et de jeux...
Mais là, là, j'ai vécu un truc fabuleux ! J'ai eu la chance de monter sur une Ducati 1000... vous n'imaginez pas ! Ça ressemble à ça :
Alors oui j'étais derrière, oui j'avais mon casque et oui j'avais mon blouson et tout et tout ! Et quel régal. Je ne connaissais pas cette sensation. Et j'avoue ne pas trouver les mots pour décrire.
Je n'avais jamais fait de moto à 2, d'où le commentaire de mon "chauffeur" sur ma "raideur". Un peu de mal à lui faire confiance dans les virages... et à me pencher "vraiment" de son côté.... au bout de 50 bornes, on a fait une pause et on a discuté, de tout et de rien.... du coup, sur le retour, j'étais plus en confiance, j'étais derrière "lui" et non plus derrière un inconnu.... Vous vous imaginez derrière un inconnu qui vous dit, "tu te colles et ça ira" ... moi pas. Je ne me colle pas comme ça, moi madame !!!!
J'ai aussi eu du mal à maîtriser l'encombrement de mon casque, qui systématiquement se plantait dans le dos du conducteur, à chaque accélération.... d'où le dicton bien connu, on ne voit pas plus loin que son nez....
Bref, la vitesse, la glisse sur la route, le vent, les odeurs.... même le paysage ne semble pas être le même. Et de retour ( sur terre ?) la dure réalité de la polo.... qui se traine sur la route !!!

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mercredi 16 avril 2008

Blue John, 2, le retour


j'ai loupé les Experts à je ne sais où. J'ai aussi perdu le fil de mon boukin de Werber. Aussi, quelques repas ont dû sauter... et la provision de cruesli aux fraises est dorénavant épuisée ! Mais bon, il y avait longtemps que je l'attendais ce matou. Longtemps que l'on se tournait autour. Et finalement, je l'ai laissé venir, comme les chats le font. Un chien on peut y aller sans crainte, un chat, j'ai compris la leçon !
Rien de tel qu'un bon tripatouillage de teintes pour se remettre les pendules à l'heure, il n'y a pas de hasard !!

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samedi 5 avril 2008

trois heures du mat'

Je sais, vous avez des enfants, on ne vous la fait pas, et vous connaissez la chanson. Je n'en ai pas. J'ai une louve. Et si je n'ai pas de soucis de dents qui poussent, ni de soucis existentiels, j'en ai d'autres.
Il est trois heures du mat. On l'a bien compris. J'avoue qu'à cette heure ci, je me demande dans dans état j'erre.
La louve m'en fait voir de toutes les couleurs depuis une semaine, là, c'est l'apothéose. Elle a commencé par tomber malade avec un œuf tourné. Qu'elle a évidement goulument avalé. Ensuite, elle m'a fait une grève de la croquette, qui se singularise, prenez note, par trois jours de jeune, mais de jeune sellectif. C'est à dire que si, par inquiétude impromptue et non à propos (rappelons le, elle se moque de moi !) on mélange ses croquettes à celles d'un autre, elle est capable de trier ses croquettes de celles de l'autre.... et ne manger que celle de l'autre !
Donc, revenons en aux croquettes, jeune, trois jours.
J'ai fini par aller chez mon fournisseur pas préféré, et ai opté pour une autre marque. Elle a évidement apprécié le geste et a fini par remanger. Mais on ne change pas de régime alimentaire comme ça. Normalement ça se fait en trois jours. Et là, non. Donc après la crise de foie nous voici dans le cas de la non digestion.... et ma raison de ma présence sur ce blog à cette heure.... matinale.
J'ai été réveillée par des gémissements, il a bien fallu se rendre à l'évidence, la demande était claire, il fallait me lever, malade la louve !!!! Et me voilà partie dans le champ, je tairais mon accoutrement.... pour aider la louve à digérer....( et non je n'ai pas de jardin.... j'assume....mal à cette heure -ci !)

Et là, là.... merci d'exister ! Une douceur de temps, et un ciel..... fabuleux. Qui me rappelle l'été. Chargé d'étoiles comme le sont les pommiers de fleurs. Un régal. Un moment hors du temps, doux. Tranquille.
Et me voilà à déambuler dans les herbes, tête en l'air, à suivre la marche chaotique de la louve. A rêvasser. Pas de mal, je dors debout.
J'ai pu regler son soucis, et le pire, ça m'a fait plaisir. J'ai les écoutilles grandes ouvertes, tous les sens en éveil, je savoure le printemps qui se cache.
De doux rêves à tous et carpe diem....

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